Metro 2033 – Dmitry Glukhovsky

Ce roman m’a été conseillé il y a plus de 6 ans, mais à l’époque il n’était pas encore traduit en français. Après tout ce temps je m’y suis enfin mise.

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Résumé

2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inha­bitable, est désor­mais livrée à des monstruo­sités mutantes. Moscou est une ville aban­don­née. Les survi­vants se sont réfu­giés dans les pro­fon­deurs du métro­politain, où ils ont tant bien que mal orga­nisé des micro­sociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déli­quescence reliées par des tunnels où rôdent les dan­gers les plus insolites, le jeune Artyom entre­prend une mission qui pour­rait le conduire à sauver les derniers hommes d une menace obscure… mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l attendent.

(Récupéré sur Livraddict)

Mon avis

Metro 2033 m’avait été présenté par un élève de ma classe alors que j’étais encore au lycée. Mais impossible de le trouver en français. Par après, j’ai entendu parler du jeu vidéo et plusieurs amis m’ont à nouveau conseillé de le lire. Il fallait donc que je m’y mettre.

Une vingtaine d’années après les guerres qui ont détruit le monde, les réfugiés sont regroupés dans le métro. Incapables de savoir si il y a des survivants ailleurs, ils ont appris à vivre dans chaque station, commerçant via les tunnels. Dans cette vie souterraine, Artyom est un jeune qui n’aspire pas à grand chose, jusqu’au jour où il est lancé dans une mission qui lui permettra de découvrir l’univers qui l’entoure, mais aussi apprendre qui il est.

Là où je m’attendais à une histoire dystopique autour du fantastique et de l’horreur, j’ai été étonnée de voir qu’on se retrouve plutôt dans quelque chose d’assez philosophique. Artyom rencontre constamment de nouvelles personnes ayant leur propre vision du monde, tandis que lui-même n’en a pas vraiment. J’ai eu l’impression de lire une version d’Alice au pays des merveilles plus adulte, ou, comme me l’a fait remarquer mon compagnon, une version de L’Odyssée d’Homère.

De par ce fait, le livre contient quelques longueurs qui peuvent rebuter. Mais le récit arriver à varier entre les moments de réflexion, les moments de découvertes du métro moscovite et ceux d’action.

Pour parler un peu des personnages, Artyom a assez peu de personnalité, il suit son chemin en s’imprégnant des personnes qu’il rencontre. Les autres ne passent qu’un moment avec lui et il est donc difficile de les apprécier totalement. Néanmoins, via leur vision ils apportent chacun leur pierre au récit qui fait évoluer le personnage principal et lui permettant d’atteindre un objectif.

Enfin, je ferais un petit point sur la fin sans la spoiler. Beaucoup de lecteurs m’ont dit avoir été déçus par celle-ci. Même si j’aurais préféré autre chose, elle convient tout à fait au reste du roman et m’a énormément fait pensé aux romans de science-fiction que j’ai pu lire.

Lu dans le cadre de ces challenges

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Pour l’objectif du mois d’octobre « Un livre de plus de 600 pages »

captu122

Si j’étais un livre, je serais un livre de plus de 500 pages

Challenge des couvertures

Rapporte 7 points (4 points pour la typographie + 3 points pour « unicolore »)

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