Point cinéma du 21 décembre

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Hunger games – Francis Lawrence

J’avais lu les livres avant la sortie du premier film, et ensuite j’ai vu les deux premier mais je n’ai jamais pu voir la fin. J’attendais la sortie d’un coffret reprenant tous les films pour ne pas les acheter un à un. Donc après autant de temps, j’ai pu tout voir.

Hunger games est une histoire qui m’avait fascinée dans les romans, tout était parfaitement expliqué mais de manière cohérente par rapport au vécu des personnages. Ceux-ci sont d’ailleurs très variés et exploitent différentes personnalités. Cette facette n’est pas totalement retrouvée au sein des films, par contraintes techniques principalement.

Je trouve malgré tout les films bien faits et fidèles. Le deuxième opus permet de retrouver l’ambiance du livre et de vivre totalement avec les personnages. Si tout n’est pas dedans, on sent une volonté d’être proche ainsi que de mettre dès les premiers tomes des détails compréhensible qu’à la fin de l’histoire, un ajout par rapport au livre donc.

En revanche, j’ai trouvé dommage ce côté « tout public » qui a rendu le premier volume hyper frénétique ainsi que d’avoir coupé le dernier tome en deux films. Le livre lui-même était assez ennuyant donc je n’ai pas compris l’intérêt.

Au final, c’est une série que j’aurais beaucoup apprécié, tant en romans qu’en film, même si je reste assez déçue par certains éléments de la fin.

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Personnal shopper – Olivier Assayas

Le premier mot qui me vient à l’esprit après le visionnage de ce film est « quoi ? »

Personnal Shopper suit l’histoire d’une fille qui s’est rendue à Paris suite à la mort de son frère jumeau dans l’espoir que celui-ci lui envoie un signe de l’au-delà pour lui prouver ses pouvoirs de médium. Durant son attente, elle travaille pour une femme assez riche afin de lui acheter des vêtements et parures qu’elle n’a pas le temps de trouver. Enfin, quelqu’un d’étrange lui envoie des sms sans qu’elle ne sache qui c’est.

J’avais apprécié Kristen Stewart dans Cafe Society ce qui m’a motivée à aller voir ce film-ci. Hélas, je n’ai pas du tout retrouvé une bonne actrice mais plutôt celle dont on se moquait à l’époque de Twilight : sans expression, la bouche tout le temps ouverte et n’exprimant aucune émotion permettant de comprendre le personnage.

En ce qui concerne l’histoire, celle-ci est lente et les scènes passent de l’une à l’autre avec un genre de rideau de fumée comme un épisode des feux de l’amour. Il ne se passe rien, on ne comprend pas où le réalisateur veut en venir. Il y a beaucoup de sous-histoires ouvertes, qui font penser que celles-ci vont se relier pour une réalisation mais il n’en est rien. A la fin, quasiment rien n’est résolu et certaines scènes n’étaient pas claires.

C’est donc finalement un film ennuyant sans aucune résolution et qui m’a plus fait pensé à de l’onanisme cérébral qu’autre chose…

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